Sambre - Avesnois

Sols

Dernier ajout : 3 mai.

Synthèse des pressions régionales exercées sur les sols Les enjeux de gestion optimisée de l’occupation des sols sont liés aux nombreuses friches et aux espaces agricoles notamment les prairies et les espaces naturels à préserver.

S1Le territoire de Sambre-Avesnois conjugue espaces ruraux et vallées où la forme urbaine a été marquée par une forte spécialisation industrielle. Les emprises foncières de grande taille de l’industrie lourde ont laissé place à de nombreuses et grandes friches. Dans ce contexte, les enjeux relatifs au sol sont principalement liés :

  • À la reconquête des friches dans les villes notamment du Val de Sambre ;
  • À la limitation de l’artificialisation des espaces souvent bocagers entourant les villages.

Le rythme d’artificialisation est de 115 ha/an, soient 0,08 % du territoire [1]. Le taux constaté entre 1998 et 2009 est plus faible que la moyenne régionale (0,14 %), toutefois cette artificialisation s’est produite alors que le territoire connaissait une baisse démographique significative. Par ailleurs, en prenant en compte les demandes de développement des communes, les prévisions d’artificialisation du SCOT? sont de 93 ha/an, pour une préconisation du SRCAE? (Schéma Régional Climat Air Énergie) fixée à 30 ha/an [2].

Le territoire compte 57 sites pollués [3] et 197 ha de friches sont recensés soient 8,6 % des sites BASOL? régionaux et 5,6 % des friches.

S3Par ailleurs, le risque de mouvements de terrain est présent sur le territoire avec douze communes ayant fait l’objet d’un arrêté de catastrophe naturelle « mouvements de terrain » et des risques d’effondrement karstiques forts sur certains secteurs : Wallers-en-Fagne, la vallée de l’Helpe, Saint-Remy-du-Nord. Par ailleurs, des aléas miniers subsistent suite aux exploitations de fer réalisées entre Maubeuge au Nord et Fourmies au Sud pendant près de 150 ans, et qui se sont arrêtées vers 1880. Des mouvements de terrain sont susceptibles de se produire.

S4Enfin, l’aléa? érosion est présent, en particulier dans les secteurs où les grandes cultures ont remplacé les prairies bocagères.

[1DDTM59

[2DREAL

[3BASOL

  • Une artificialisation aux dépens des espaces bocagers et des prairies
  • Des mouvements de terrain potentiels