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Modes de consommation et circuits-courts

19,4 % des exploitations agricoles déclarent en 2010 commercialiser une part de leur production en circuit court?, contre 15% au niveau national. Cette pratique est de fait plus répandue dans les secteurs les plus peuplés. La SAU? cultivée par ces exploitations représentent 17% de la SAU régionale. (RA? 2010).

On entend par circuits courts plusieurs
types de commercialisation possibles, en
vente directe ou en vente indirecte.
- Ventes directes :
Ventes par le producteur directement au
consommateur : les ventes à la ferme ; les ventes par correspondance ; les ventes en tournées ou à domicile ; les ventes sur les marchés de détail.
- Ventes indirectes :
Ventes par le producteur à un intermédiaire
(c’est l’intermédiaire qui vend au consommateur) : ventes à des commerçants-détaillants ; ventes à la restauration collective.
(Source : Agreste Nord - Pas de Calais - N°3 - Nov. 2011)

  • Les Français consomment sept fois plus de condiments et assaisonnements qu’en 1960

    Source : AGRESTE - mars 2010 avec données comptes nationaux, base 2000 INSEE

  • La production d’un kilo de boeuf génère 9 fois plus de gaz à effet de serre qu’un kilo de poulet

    Émissions de gaz à effet de serre pour quelques aliments
    Source : Base Carbone ADEME (données nationale)

  • 19 % des exploitations agricoles du Nord Pas-de-Calais pratiquent les circuits courts en 2010

    Environ 2500 exploitations sur les 13 500 du NPdC vendent une partie de leurs productions en circuits courts. Le chiffre d’affaire concerné dépasse 50 % pour 800 exploitations.
    Sources : AGRESTE - DRAAF 2011 - données RGA 2010

  • Evolution de la surface agricole bio
  • Les consommations alimentaires des Français (publication AGRESTE 2010)
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  • Les circuits courts en NPdC (étude AGRESTE - DRAAF 2011)
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