Des enjeux de diminution des consommations, et de développement des énergies renouvelables.
Selon le SCOT, la consommation énergétique de l’arrondissement de Lille, toutes énergies et secteurs confondus, a été estimée à 34 500 GWh1 en 2007.
L’ensemble des bâtiments résidentiels et tertiaires constitue le premier poste de consommation avec près de 40 % du total (15 000 GWh), recouvrant les besoins de chaleur (eau et chauffage), de froid (climatisation) et les besoins des différents équipements. Le territoire de l’arrondissement est entièrement dépendant de l’énergie produite à l’extérieur et en grande partie issue de sources fossiles : le gaz est la première énergie utilisée avec 38 % des consommations, quasiment à égalité avec les produits pétroliers (37 %) ; l’électricité représente 23 % des consommations.
En 2011, la consommation industrielle d’énergie s’élevait à 2 065 GWh pour l’électricité et 1 366 GWh pour les combustibles23.
La production d’énergie provenant de sources renouvelables reste marginale à ce jour. Toutefois, les potentialités sont élevées pour plusieurs ressources. Il existe un bon potentiel d’exploitation géothermique des nappes, de même qu’un gisement important de déchets organiques valorisables en biogaz.
En 2012, la production du Centre de Valorisation Organique (CVO) de Sequedin a atteint 604 705 Nm34 (soient 6 036 MWh utiles). Le biogaz produit par le CVO est utilisé pour l’alimentation des bus fonctionnant au biogaz dans l’agglomération.
Le Centre de Valorisation Energétique (CVE) de la Métropole de Lille a produit 174 GWh d’électricité en 2012 (137 GWh vendus à EDF et 37 GWh en autoconsommation)5.
Le potentiel photovoltaïque est également important sur le territoire.