DREAL HAUTS-DE-FRANCE

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Aux origines

dimanche 3 juillet 2011

Il ne s’agit pas ici de faire œuvre d’ethnologue mais de tenter de percevoir comment, au travers des entités intercommunales, la population, par l’intermédiaire de ses élus locaux, s’inscrit dans un territoire.

A l’exception de la Communauté urbaine de Lille, les regroupements communaux sont basés sur des accords volontaires. Hier SIVOM, districts ou syndicats, ce sont aujourd’hui des communautés de communes ou des communautés d’agglomération.

Leurs aires géographiques sont très différentes : regroupement de 3 ou 4 communes (fréquent dans le Cambrésis) ou de plus de 50 communes comme dans le Béthunois.

Ces vastes ensembles ou ces « micro-pays » se sont dotés d’appellations destinées à affirmer une identité dans laquelle la population peut se reconnaître et être
reconnue par les autres.

Notre but étant de percevoir le sentiment d’appartenance, nous ne chercherons donc pas à faire une analyse géopolitique de la définition et de la constitution des territoires (à titre d’exemple : pourquoi la Communauté de communes du Béthunois ne comprend pas Béthune ?), mais nous porterons notre regard sur la dénomination que ces entités se sont choisies.

Les communautés de communes ou d’agglomération se basent sur le regroupement des plus anciennes et des plus permanentes entités territoriales : les communes.

Dans le monde rural on appartenait avant tout à son terroir, son finage, son village, sa paroisse.
Terres de convoitise, les guerres et les traités pouvaient toujours faire passer les villages de l’Empereur au Roi de France ou à tout autre prince : ce qui perdurait c’était la communauté villageoise. Ainsi, au XVllème siècle, Dunkerque connût, le même jour, trois princes différents sans que cela ne trouble excessivement la population.

La Région Nord - Pas-de-Calais présente toutefois des communautés plus vastes qui se différencient par la langue.

Si les différents avatars du Picard se différencient fortement pour quelques érudits ou quelques vieux paysans, les brassages de population, la forte industrialisation et l’ampleur du phénomène urbain ont fait se confondre dans le « chtimi » le Rouchi du Hainaut, le Picard artésien ou, à Lille, le Wallon de la Flandre wallonne.

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