Mobilités et infrastructures

Progression du projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie

, par DREAL-HDF/SMI/PSMD/USE/GB

Le projet ferroviaire Roissy-Picardie permettra de rejoindre Creil et Amiens via les lignes à grande vitesse françaises et européennes. La nouvelle liaison offrira aussi une meilleure desserte de Roissy et du Val-d’Oise, clé d’un dynamisme économique renforcé. Ce projet est développé depuis 2010 en concertation avec les parties prenantes, pour assurer son insertion dans l’environnement local.

Il prévoit la création d’une nouvelle ligne de 6 km, reliant la ligne à grande vitesse (LGV) d’interconnexion Est à la ligne classique Amiens-Creil-Paris. Des aménagements seront aussi réalisés sur l’axe Paris-Creil, et dans la gare TGV Aéroport Charles-de-Gaulle.

Ce vaste chantier vise à raccorder les Hauts-de-France aux LGV existantes, pour faciliter les échanges avec le reste du pays et l’Europe. L’objectif est aussi d’améliorer les trajets quotidiens vers Roissy et de développer l’intermodalité fer-air (usage du train et de l’avion durant un même voyage). Ces évolutions renforceront l’attractivité du pôle économique de Roissy.

Enfin, ce projet d’envergure va contribuer à étoffer le réseau de transports en commun du Val-d’Oise : par exemple, l’agglomération de Fosses sera désormais à moins de 10 minutes de Roissy.

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Source : SNCF Réseau


Au total, l’investissement sur la liaison Roissy-Picardie est évalué entre 270 et 310 M€ (conditions économiques de 2011). Les études menées jusqu’à l’enquête publique sont cofinancées par l’État, l’Union Européenne, les régions Picardie et Île-de-France (pour un montant global de 10 M€).

Néanmoins, un protocole de financement portant sur la première phase de travaux de l’opération à hauteur d’un coût prévisionnel de 280M € (CE janvier 2011) a été signé par l’État et les différentes collectivités territoriales intéressées par le projet, notamment la Région Hauts-de-France et la Région Île-de-France. L’État s’est engagé au travers de ce protocole à participer à hauteur de 51,48 % du coût total HT de la première phase de l’opération.

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