Etudes de déplacement

Étude sur le fonctionnement de pôles d’échanges ferroviaires périurbains pour une accessibilité à la métropole lilloise réalisée par le CETE, juillet 2012

, par Administrateur EN

La DREAL Nord Pas de Calais a sollicité le CETE pour réaliser une étude d’évaluation de l’intérêt des pôles d’échanges à vocation régionale en vue des choix de projets portés par les collectivités.

Cette étude s’inscrit également dans le cadre des réflexions sur la stratégie de la desserte de l’aire métropolitaine lilloise, ou AML, sous l’angle de l’intermodalité, en lien avec le choix de l’Etat des investissements routiers répondant aux enjeux de gestion d’un réseau routier principal saturé ou à limite de saturation.

Aussi, ce présent rapport d’étude s’intéresse plus particulièrement à l’intérêt des pôles d’échanges assurant une fonction de rabattement voiture sur transports collectifs au sein d’un territoire comprenant l’aire métropolitaine lilloise élargie à Hazebrouck, Béthune, Arras, Douai et Valenciennes.

Il se propose d’apporter des éléments d’évaluation du fonctionnement territorial de gares ayant déjà la vocation de pôles d’échanges TER ou en voie de l’acquérir.

  • La première partie revient sur la notion de pôles d’échanges à vocation régionale et en propose une segmentation sur la base de trois fonctions majeures. Elle tisse une première cartographie de la situation au sein de la Région Nord-Pas-de-Calais.
  • La deuxième partie s’intéresse au rayonnement territorial des gares périurbaines de l’Aire Métropolitaine Lilloise. Elle apporte une double lecture relative à la fonction de ces gares, entre gares de rabattement et gares de proximité et à la complémentarité de leur fonctionnement à travers leur aire d’influence.
  • Les pratiques modales de rabattement sur les pôles périurbains font l’objet d’une analyse approfondie dans la troisième partie. En particulier, celle-ci aborde la connaissance du profil des usagers se rabattant en voiture et la question du stationnement.

Quelques enseignements de l’étude :

  1. une forte dépendance de la voiture comme mode de rabattement
  2. une faible proportion de rabattement en transports collectifs (plus importante en diffusion)
  3. l’importance de la marche, notamment pour la commune de localisation de la gare
  4. l’importance de la dépose-minute et reprise quart d’heure
  5. Quelques questionnements soulevés par l’étude :
  6. quelle politique de rabattement mettre en place ?
  7. quel(s) levier(s) employer pour encourager les modes alternatifs à l’autosolisme ?
  8. la hiérarchisation des gares

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