De nombreux territoires ont fait le choix de la production de logements sur des espaces agricoles, naturels et forestiers
Cela contribue à un étalement urbain et à :
Accroître l’éloignement entre domicile et lieux de services et entre domicile et lieu de travail


Augmenter les besoins de transports et de déplacement
Renforcer la dépendance à la voiture individuelle


Générer des dépenses accrues pour les ménages liées au coût de l’énergie
Accentuer la production de gaz à effet de serre et le changement climatique.
Augmenter l’imperméabilisation des sols et des risques plus fréquents d’inondation.
Le choix de consommer de l’espace se fait souvent au détriment de celui de réhabiliter les logements anciens vacants existants
Ce choix contribue à :
accroître la vacance dans le parc de logements anciens ;
dévitaliser les centres-villes et les centres-bourgs.
Les espaces agricoles, naturels et forestiers diminuent
Les espaces naturels agricoles et forestiers diminuent à un rythme important, même dans les territoires où la population et les emplois n’augmentent pas
Cette perte contribue à :
accélérer la perte de biodiversité ;
accentuer le réchauffement climatique ;
amplifier les risques d’inondations ;
diminuer les capacités de stockage et d’infiltration de l’eau ;
réduire la capacité des sols à nous nourrir, car la surface agricole utile diminue ;
diminuer les capacités de stockage de carbone des sols.
Pourtant, les sols rendent des services importants


© Mathieu Ughetti / Cerema