Zoom2
Au niveau des forêts, le chêne pédonculé, introduit il y a quelques siècles en région, apparaît comme l’essence la plus vulnérable aux changements de conditions hydriques et thermiques.
À noter : la croissance d’un arbre est généralement de 40 ans ou plus, c’est pourquoi les choix actuels de plantation sont importants.
Concernant la biodiversité, les premières études et observations permettent de caractériser les effets du changement climatique sur la biodiversité, avec trois indicateurs : la phénologie des arbres (suivi des différents stades de développement, du chêne pédonculé et du hêtre par exemple), le suivi de populations d’oiseaux représentatives (à titre d’illustration, forte baisse des effectifs migrants Macreuses noires au Cap Gris-Nez entre 1965 et 2008) et l’installation de nouvelles espèces en région (à titre d’exemple, une orchidée, le limodore à feuilles avortées).
(Source : Observatoire du climat NPdC - juin 2014).