Réponses
Résultat
- 3 c’est l’indice « atmo » moyen sur la région (faible pollution)
- 9,2 jours par an où la qualité de l’air est médiocre ou mauvaise
- 45 µg/m³ d’ozone en moyenne
- 55 % des émissions de NO2 dans l’air du au transport routier
- 50 % : objectif 2018 de réduction des 5500 t phytosanitaires utilisés
Enjeux
à perdre ou à gagner}
- contribuer à un développement du territoire, plus respectueux de la qualité de l’air,
- développer la surveillance et la prévention pour la qualité de l’air intérieur.
Documents cadres
- Plan régional de la qualité de l’air (annexé au SRCAE)
- Plan régional santé environnement 2 (PRSE 2) adopté en 2011
Réponses
Depuis 1978, Atmo Picardie assure la surveillance de la qualité de l’air (pour les principaux polluants atmosphériques réglementés), et la communication et la sensibilisation.
Depuis 2004, pour une connaissance plus fine des émissions (NO2, O3 et PM10) et une meilleure prise en compte des spécificités locales, un inventaire interrégional d’émissions permet la modélisation de la qualité de l’air : projet ESMERALDA.
Depuis 2001, l’activité d’Atmo Picardie s’oriente progressivement vers l’air intérieur. L’observatoire de la qualité de l’air intérieur en Picardie est créé en 2011.
Le plan de surveillance de la qualité de l’air (PSQA) adopté fin 2010 vise à améliorer la stratégie de surveillance et les équipements, dans le respect des évolutions réglementaires.
Le plan régional santé environnement 2 (PRSE 2, adopté en 2011) est fondé sur le plan national santé environnement avec un ciblage sur les spécificités de la Picardie.
Le PRQA (plan régional de la qualité de l’air) constitue l’outil de planification opérationnelle pour l’amélioration de la qualité de l’air, il sera annexé au SRCAE.
Un indicateur parmi d’autres
La Picardie est touchée par un phénomène global de pollution à l’ozone, qui touche une grande partie de l’Europe et ne semble pas montrer de tendance à l’amélioration. Seul le dioxyde de soufre (SO2) présente une tendance marquée à la baisse.
Les particules fines ont une tendance à la hausse (notamment en pollution de pointe) et constituent une préoccupation majeure avec l’ozone.
Que dit le Grenelle ?
En travaillant de manière sectorielle, le Grenelle a défini plusieurs objectifs :
- un objectif de réduction des gaz à effet de serre dans les transports de 20 % par rapport à 1990 (2020),
- le renforcement du bonus-malus pour les automobiles (et utilitaires),
- des critères d’émission de polluant atmosphérique dans les SCoT,
- de nouveaux objectifs de performance énergétiques pour les bâtiments (RT 2012/2020),
- l’optimisation du crédit d’impôt pour la réhabilitation énergétique des logements,
- le développement de l’agriculture biologique.