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Le mode de gestion de la forêt influe directement sur la biodiversité :
- Un itinéraire de gestion sylvicole, favorisant des arbres de classes d’âge et des strates différentes, mené de façon dynamique avec une variété importante d’essences sera riche en biodiversité si le peuplement est adapté à sa localisation (sol, climat…) ;
- En revanche, certaines pratiques telles la plantation à
essence unique sur des milieux remarquables (prairies ou fonds de vallées humides) et les rotations courtes de boisements mono-spécifiques induiront une perte de biodiversité.
Au final, environ 70 % des forêts de la région sont classées en zone d’intérêt écologique floristique et faunistique.
Par ailleurs, le bois issu de forêts gérées durablement est une ressource renouvelable.
Les peupleraies font l’objet de débats en termes de biodiversité, naturalité et maintien de la qualité des paysages.
Les surfaces des peupleraies ont peu évolué entre 1989 et 2009 et représentent 10 % de la surface forestière. Il s’agit de peuplements artificiels, en alignements réguliers, constitués d’une seule et même essence avec des cycles d’exploitation courts. Les peupleraies ont parfois été substituées à des végétations naturelles d’intérêt patrimonial majeur comme les prairies de fauche alluviales ou certaines végétations caractéristiques de zones humides et marais, entraînant une perte de biodiversité.
Les peupleraies existantes peuvent néanmoins constituer des corridors écologiques.