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Les 6,4 millions de tonnes de déchets admis pour traitement dans les 138 sites de la région, toutes origines confondues, se répartissent en 88,2 % de déchets non dangereux (5,65 millions de tonnes) et 11,8 % de déchets dangereux (0,75 millions de tonnes).
Entre 2011 et 2012, on observe une diminution de 13 % pour les déchets non dangereux et de 14 % pour les déchets dangereux : en 2011, 7,37 millions de tonnes de déchets avaient été admises pour traitement (respectivement 6,50 millions de tonnes et 0,875 millions de tonnes).
À noter qu’en 2012, 94,5 % du gisement de déchets non dangereux est traité dans la région du lieu d’implantation de l’établissement. Ce taux important de déchets non dangereux traités dans la région tient au respect du principe de proximité dans le traitement de ces déchets concernant notamment les déchets ménagers et assimilés (cf. illustration ci-contre).
En revanche, seulement 37 % du gisement de déchets dangereux traités sont issus de la région.
La répartition des modes de traitement des déchets traités dans la région (tous déchets confondus) en 2012 révèle que :
- 34 % d’entre eux font l’objet d’une valorisation matière ;
- 16 % font l’objet d’une valorisation énergétique ;
- 19 % font l’objet d’un regroupement et prétraitement avant valorisation.
Cela représente un taux de valorisation global des déchets de 69 % (contre 64 % au national en 2010), soit 4 425 650 tonnes de déchets valorisés en lieu et place de ressources naturelles prélevées.
Le taux d’élimination global des déchets est donc de 31%, réparti ainsi :
- 25 % en décharge ;
- 2 % en prétraitement avant élimination ;
- 4 % en traitements thermique, biologique ou physico-chimique (cf. graphique « Répartition des modes de traitement » page 79).