Message
<picto0|type=air_climat>Bilans des émissions dans l’air des installations dédiées à la production d’énergie
Les émissions de ces installations, issues de la base de données GEREP (déclarations annuelles des émissions polluantes), sont reprises dans les tableaux ci-joints. Si l’on retranche les émissions d’Arcelor Mittal (25 % des totaux), on constate que les installations dédiées à la production et à la transformation d’énergie représentent entre 30 % (pour le CO2) et 60 % (pour les particules) des émissions totales industrielles déclarées. Il faut noter que le reste des émissions provient également majoritairement de la production d’énergie mais que cette production est internalisée dans les process industriels et qu’elle n’est donc pas dissociable dans les émissions déclarées.
À production équivalente, une centrale thermique engendre globalement plus de polluants atmosphériques (SO2, PM10, HAP, NO2…) et de GES qu’une centrale à cycle combiné gaz, qui est elle même plus polluante pour l’air qu’une centrale nucléaire (voir zoom ci-contre).
Les deux centrales thermiques au charbon figurent parmi les cinq plus gros émetteurs de GES et de polluants atmosphériques de la région. Elles seront toutes deux arrêtées ou remplacées d’ici fin 2015 par des centrales au gaz et des productions renouvelables, ce qui améliorera grandement les bilans d’émissions de CO2, de particules et de NOX de ces installations, en sus des améliorations permises par l’installation des meilleures techniques disponibles.
<picto0|type=eau>Bilan des prélèvements et de rejets dans l’eau.
Le paramètre pour lequel la pression sur les milieux aquatiques est la plus importante est la température. Plusieurs degrés de différence amont-aval peuvent être constatés du fait du rejet d’eau ayant servi au refroidissement des installations (rejets continentaux ou en mer comme pour la centrale de Gravelines).
<picto0|type=dechet>Certains équipements produisent également des cendres qui peuvent être, pour partie et après traitement, valorisées sous forme de ciments, de remblais routiers et de plâtres. Toutefois, des cendres non valorisées, présentant une toxicité certaine, sont encore présentes en grande quantité dans les sols et les milieux entourant les installations et dépôts historiques liés à cette activité.