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Les données disponibles regroupent les émissions dues au chauffage des bâtiments résidentiels et tertiaires. Ce secteur émet notamment :
- Des poussières fines (particules inférieures à 10 microns PM 10 et à 2,5 microns PM 2,5) : respectivement 34 % (9,3 kt) et 47% (9,07 kt), liées essentiellement au chauffage bois, devant les transports et l’industrie 1 ;
- Des oxydes d’azote (NOx) : 8 % (8,8 kt) ;
- Du dioxyde de soufre (SO2) : 6 % (2,65 kt) ;
- Des composés organiques volatiles (COV) : 40,9 %
(35,83 kt - hors méthane).
Source : ATMO - données 2008 - situation par rapport aux émissions régionales
Des dépassements de la valeur limite journalière de la concentration dans l’air (50 µg/m3) sont régulièrement observés pour les PM10 sur la quasi-totalité du territoire de la région. La baisse des pics de pollution est notable depuis 2008. Les concentrations moyennes, après avoir baissé depuis 2008, ont à nouveau augmenté en 2013.
Par ailleurs, on observe une baisse des émissions de NOx et de SO2.
<picto0|type=ressource>Le secteur résidentiel est en 2ème position en matière de consommations d’énergies dans la région, devant les transports et derrière l’industrie.
Avec un parc de logements anciens très énergivore (cf. chapitre Bâtiments) et coûteux à chauffer, et plus de 230 000 logements construits depuis 1990, le secteur résidentiel atteint une consommation de 2 780 ktep en 2011, soit 11,3 % d’augmentation par rapport à 1990. La consommation énergétique des logements semble amorcer une diminution en 2011.
1. D’après l’estimation d’Atmo suite aux inventaires d’émissions de 2008. L’exploitation des données 2010 et le recours à une nouvelle méthodologie de calcul pour les émissions de chauffage devraient permettre de préciser la situation.