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Les activités liées à la pêche en région entraînent des prélèvements de poissons dans les rivières et plans d’eau. Cependant, elles permettent aussi de mieux gérer les populations piscicoles tout en contribuant à la protection et la restauration des milieux aquatiques.

Le plan de gestion des poissons migrateurs du bassin Artois-Picardie essaie d’estimer la pression de la pêche sur les populations de poissons migrateurs. Pour la région, il est difficile de quantifier la part de cette pression, notamment les prélèvements sur les saumons et les anguilles dont le stock est faible en région, par rapport aux autres pressions qui pèsent sur les poissons migrateurs comme la pollution de l’eau, les dégradations d’habitats ou les obstacles aux migrations. L’impact des prélèvements dus à la pêche resterait assez minime par rapport aux autres pressions, d’autant que l’activité est réglementée.

La chasse, quant à elle, est un loisir à caractère identitaire très pratiqué en région. Elle génère des prélèvements sur les espèces telles le grand gibier (cervidés, sangliers), la petite faune sédentaire et les oiseaux migrateurs.

Elle permet de rechercher un équilibre entre grande faune sauvage et activités humaines. Les chevreuils et sangliers n’ont plus de prédateurs et c’est donc l’Homme qui régule, avec difficulté, leurs populations qui augmentent considérablement en région. Ainsi, l’écart entre prélèvements de chevreuils et effectifs autorisés à être prélevés est d’environ 2000 en région en 2011.

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