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En 2013, les résultats de la surveillance des cinq masses d’eau côtières montrent qu’aucune d’entre-elles n’est en bon état, principalement à cause d’un développement excessif d’algues microscopiques ou « blooms » de phytoplancton, notamment du genre Phaeocystis qui entrainent la formation d’écumes sur la zone côtière et également d’une concentration élevée en chlorophylle A 1.

Ce déséquilibre de l’écosystème appelé phénomène d’eutrophisation, résulte d’un apport excessif en nutriments. Il peut occasionner une gêne pour les activités touristiques et la pêche, ainsi qu’un appauvrissement du milieu en oxygène, avec pour conséquence un risque de mortalité chez certains organismes marins.
Dans la région, ce dernier phénomène d’anoxie (manque d’oxygène) n’a pas été mis en évidence, essentiellement en raison des conditions hydrodynamiques de la Côte d’Opale (vent, marée, forts courants).

Des analyses sur les organismes marins (moules) révèlent également la présence de contaminations en micro-polluants organiques (pesticides, métaux lourds, HAP, solvants..), notamment dans les ports. Ces substances polluantes, présentes généralement en faible concentration dans le milieu, peuvent avoir un impact sur les écosystèmes marins.
Si on dispose de nombreuses données sur les eaux côtières, ce n’est pas le cas pour les eaux au large. Cette connaissance sera développée avec la mise en œuvre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM).

Notes et références

1rapport annuel évaluation DCE-ifremer

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