Dynamique urbaine

Définitions

Agenda 21 : établi lors de la conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement en 1992 à Rio-de-Janeiro au Brésil (« sommet de la Terre »), l’agenda 21 est un guide de mise en œuvre du développement durable. Les nations qui se sont engagées pour sa mise en place doivent l’appliquer au niveau national, régional et local. L’agenda 21 est structuré en quatre sections et quarante chapitres.

Aire urbaine : ensemble de communes d’un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain, et par des communes rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans les communes attirées par celui-ci.

Artificialisation : ensemble des transformations dues à l’homme (plus ou moins volontaires et raisonnées) qui modifient, en totalité ou partiellement, la physionomie et le fonctionnement d’un milieu ou d’un paysage : il s’agit de tout volume construit quels que soient sa hauteur et son usage (dont cimetières et cours de ferme).
Couronne périurbaine : ensemble des communes de l’aire urbaine à l’exclusion de son pôle urbain.

Plan local d’urbanisme : il remplace le plan d’occupation des sols (POS) et présente le projet de développement de la commune en matière d’habitat, d’emploi et d’équipement. C’est non seulement un document de planification locale mais aussi un document stratégique et opérationnel. Ce n’est plus un simple plan de destination générale des sols et des règles qui leur sont applicables, il intègre les politiques de développement de la commune et présente son projet urbain. Il doit être compatible avec le schéma de cohérence territoriale, le plan local de l’habitat et le plan de déplacements urbains.

Pôle urbain : unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus.

Schéma de cohérence territoriale : les SCOT remplacent les anciens schémas directeurs. Ce sont des documents d’urbanisme qui, au vu d’un diagnostic et au regard de prévisions sur les évolutions des fonctions et des besoins d’un territoire, fixent les orientations générales de l’organisation de l’espace, déterminent les grands équilibres entre espaces urbains et espaces naturels et agricoles. Ils sont élaborés à l’initiative des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) compétents. Ce n’est pas un document d’urbanisme obligatoire : c’est aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale d’en décider. C’est un document adapté aux agglomérations puisqu’il permet de mettre en cohérence les politiques sectorielles en matière d’urbanisme, d’habitat, de déplacement et d’équipements commerciaux.